vendredi 17 mai 2013

Le nombre d'animaux abandonnés continue à augmenter

En deux ans le nombre d'animaux a augmenté de 1000 a 15000 par année (sttistique de janvier 2010 et de janvier 2012).
Les personnes qui achètent les animaux doivent réflechir avant de les acheter.
La majorité des cas d'animaux abandonnés, c'est de personnes qui vont prendre du café et puis ne retournent pas les chercher (75% de cas).
Après ce cas, il y a les personnes qui vont travailler et laissent leur chien/chat dans la rue (15 % de cas). Les cas qui restent sont ceux de personnes qui les achètent mais après ne veulent pas les animaux dû aux dépenses (10% de cas).
 
Bruno Teixeira 

J. M. G. Le Clézio

Jean-Marie Gustave Le Clézio, plus connu sous la signature J. M. G. Le Clézio, est un écrivain de langue française. De nationalités française et mauricienne, il est né le 13 avril 1940, à Nice et il est fils de Raoul Le Clézio (chirurgien), et de Simone Le Clézio.
Le Clézio a écrit ses premiers récits à l’âge de sept ans et il a effectué ses études au lycée Masséna, puis au collège littéraire universitaire à Nice, à Aix-en-Provence, puis à Londres et à Bristol.
Il a connu le succès avec son premier roman publié : «Le Procès-verbal» (1963). Il publie des romans qui font une large part à l’onirisme et au mythe, ainsi que des livres à dominante plus personnelle ou familiale. Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages de fiction (romans, contes, nouvelles) et d’essais. En 2008, il a gagné Le prix Nobel de littérature, et il a dit qu’il « ne changera rien» à sa manière d’écrire, à cause de ce prix. À la fin des années 1970, il a fait un changement dans son style d’écriture et il a publie des livres plus apaisés, avec une écriture plus sereine, où les thèmes de l’enfance, des minorités, du voyage, passent au premier plan. En 1980, il est le premier à recevoir Le Grand prix de littérature Paul-Morand, décerné par l’Académie française, pour son ouvrage «Désert».
Son roman «Celui qui n'avait jamais vu la mer» a été publié en 1982, et il s’agit d’un extrait de «Mondo et autres histoires» (1978), rééditée pour la jeunesse dans la collection folio junior. Ce roman raconte l’histoire de Daniel, un adolescent solitaire qui décide de tout quitter, pour partir voir la mer, pour la première fois.

Sara Guerra

L'empreinte écologique

     Chacun de nous a une empreinte écologique et nous devons être attentifs à sa taille et tentar de la réduire. 
    Actuellement, la pollution que chacun de nous produit affecte non seulement la terre, mais aussi l'eau et l'air, alors tous les animaux et plantes sont en danger aussi.
     C'est à cause de notre empreinte qu'il y a le réchauffement climatique!
     L'excuse "Moi seule, je ne peux pas changer le monde" est interdite. Pour chaque réduction de l'empreinte vous êtes en train de sauver 1 ou 2 m2 de la planète. 
     Beaucoup de spécialistes ont reconnu des forces et des faiblesses de l'empreinte et ils ont proposé des exemples simples pour la réduire.
     Réduisez votre empreinte écologique! Ça ne va pas vous tuer, au contraire, ça va vous permettre de donner plusieurs années de vie à votre planète!

Dália Rodrigues

L'aurore s'allume

I
L'aurore s'allume;
L'ombre épaisse fuit;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit;
Paupières et roses
S'ouvrent demi-closes;
Du réveil des choses
On entend le bruit.

Tout chante et murmure
Tout parle à fois,
Fumée et verdure,
Les nids et les toits;
Le vent parle aux chênes,
L'eau parle aux fontaines;
Toutes les haleines
Deviennent des voix!

Tout reprend son âme,
L'enfant son hochet,
Le foyer sa flamme,
Le luth son archet ;
Folie ou démence,
Dans le monde immense,
Chacun. recommence
Ce qu'il ébauchait.

Qu'on pense ou qu'on aime,
Sans cesse agité,
Vers un but suprême,
Tout vole emporté ;
L'esquif cherche un môle,
L'abeille un vieux saule,
La boussole un pôle,
Moi la vérité !

II

Vérité profonde !
Granit éprouvé
Qu'au fond de toute onde
Mon ancre a trouvé !
De ce monde sombre,
Où passent dans l'ombre
Des songes sans nombre,
Plafond et pavé !

Vérité, beau fleuve
Que rien ne tarit !
Source où tout s'abreuve,
Tige où tout fleurit !
Lampe que Dieu pose
Près de toute cause !
Clarté que la chose
Envoie à l'esprit !

Arbre à rude écorce,
Chêne au vaste front,
Que selon sa force
L'homme ploie ou rompt,
D'où l'ombre s'épanche ;
Où chacun se penche,
L'un sur une branche,
L'autre sur le tronc !

Mont d'où tout ruisselle !
Gouffre où tout s'en va !
Sublime étincelle
Que fait Jéhova !
Rayon qu'on blasphème !
Oeil calme et suprême
Qu'au front de Dieu même
L'homme un jour creva !

III

Ô Terre ! ô merveilles
Dont l'éclat joyeux
Emplit nos oreilles,
Eblouit nos yeux !
Bords où meurt la vague,
Bois qu'un souffle élague,
De l'horizon vague
Plis mystérieux !

Azur dont se voile
L'eau du gouffre amer,
Quand, laissant ma voile
Fuir au gré de l'air,
Penché sur la lame,
J'écoute avec l'âme
Cet épithalame
Que chante la mer !

Azur non moins tendre
Du ciel qui sourit
Quand, tâchant d'entendre
Je cherche, ô nature,
Ce que dit l'esprit,
La parole obscure
Que le vent murmure,
Que l'étoile écrit !

Création pure !
Etre universel !
Océan, ceinture
De tout sous le ciel !
Astres que fait naître
Le souffle du maître,
Fleurs où Dieu peut-être
Cueille quelque miel !

Ô champs ! ô feuillages !
Monde fraternel !
Clocher des villages
Humble et solennel !
Mont qui portes l'aire !
Aube fraîche et claire,
Sourire éphémère
De l'astre éternel !

N'êtes-vous qu'un livre,
Sans fin ni milieu,
Où chacun pour vivre
Cherche à lire un peu !
Phrase si profonde
Qu'en vain on la sonde !
L'oeil y voit un monde,
L'âme y trouve un Dieu !

Beau livre qu'achèvent
Les coeurs ingénus ;
Où les penseurs rêvent
Des sens inconnus ;
Où ceux que Dieu charge
D'un front vaste et large
Ecrivent en marge :
Nous sommes venus !

Saint livre où la voile
Qui flotte en tous lieux,
Saint livre où l'étoile
Qui rayonne aux yeux,
Ne trace, ô mystère !
Qu'un nom solitaire,
Qu'un nom sur la terre,
Qu'un nom dans les cieux !

Livre salutaire
Où le cour s'emplit !
Où tout sage austère
Travaille et pâlit !
Dont le sens rebelle
Parfois se révèle !
Pythagore épèle
Et Moïse lit !


 
 
Victor Hugo (1802-1885)

Synthèse du text: "Faut-il avoir peur de la science?"

La science s'est amplifiée avec l'apparition des premières tentatives de clonage qui est moralement et éthiquement condamnable.
Le mythe du danger de la science s'est définitivement effondré avac une série de catastrophes industrielles.
Il faut que la science passe par une meilleure information de la société.
L'État a aussi un rôle importante à jouer: il doit augmenter l'information principalment auprès des jeunes.
La recherche doit faire une réflexion éthique.

Magda Lopes
Bruno Teixeira

Les OGM

La science, aujourd'hui, a beaucoup evolué grâce à de nouvelles recherches.
Une des nouvelles recherches est sur les OGM (organisme génétiquement modifiés ). Les OGM ont des aspects positifs et négatifs. Pour les uns, les OGM sont bons pour l'environnement, alors que pour les autres, les OGM sont des choses négatives, parce qu'il y a beaucoup  de questions à ce sujet et il y a aussi beaucoup de documents et beaucoup d'information qui disent que les OGM sont dangereux. Les gens ont peur de prendre des risques en mangeant ce type d'aliments parce qu'ils peuvent provoquer des maladies.
Ce type d'évolution de la science est très polémique, à cause des risques que les OGM peuvent avoir et à cause des maladies qu'ils peuvent développer chez les gens.

 
 
Andreia Gomes


Les OGM

Les OGM ou organismes génétiquement modifiés sont des organismes qui sont modifiés par les humains.
Je pense que cette innovation a des aspects positifs, mais aussi des aspects négatifs.
Les aspects positifs sont que cette méthode peut être utilisée avec des organismes comme le cotton, et pour moi, ça, c'est un bon usage de cette innovation.
Mais les aspects négatifs existent aussi, et il y a des aspects négatifs comme la manipulation des organismes comme les végétaux qui peut être préjudicielle à la santé de ceux qui les mangent.
Enfin, Je pense qu'on doit seulement utiliser les OGM avec des organismes qu'on ne mange pas.

Sara Guerra