Jean-Marie Gustave Le Clézio, plus connu sous la signature J. M. G. Le Clézio, est un écrivain de langue française. De nationalités française et mauricienne, il est né le 13 avril 1940, à Nice et il est fils de Raoul Le Clézio (chirurgien), et de Simone Le Clézio.
Le Clézio a écrit ses premiers récits à l’âge de sept ans et il a effectué ses études au lycée Masséna, puis au collège littéraire universitaire à Nice, à Aix-en-Provence, puis à Londres et à Bristol.
Il a connu le succès avec son premier roman publié : «Le Procès-verbal» (1963). Il publie des romans qui font une large part à l’onirisme et au mythe, ainsi que des livres à dominante plus personnelle ou familiale. Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages de fiction (romans, contes, nouvelles) et d’essais. En 2008, il a gagné Le prix Nobel de littérature, et il a dit qu’il « ne changera rien» à sa manière d’écrire, à cause de ce prix. À la fin des années 1970, il a fait un changement dans son style d’écriture et il a publie des livres plus apaisés, avec une écriture plus sereine, où les thèmes de l’enfance, des minorités, du voyage, passent au premier plan. En 1980, il est le premier à recevoir Le Grand prix de littérature Paul-Morand, décerné par l’Académie française, pour son ouvrage «Désert».
Son roman «Celui qui n'avait jamais vu la mer» a été publié en 1982, et il s’agit d’un extrait de «Mondo et autres histoires» (1978), rééditée pour la jeunesse dans la collection folio junior. Ce roman raconte l’histoire de Daniel, un adolescent solitaire qui décide de tout quitter, pour partir voir la mer, pour la première fois.
Sara Guerra